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Jacques a répondu aux questions de Sherryn, une lectrice suisse, passionnée de livres et créatrice d’un site littéraire, désireuse d’approfondir avec lui certains aspects de son roman : 1212, la croisade des Indignés…. |
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Étienne a quatorze ans. Il devrait marcher dans les traces de son père. Pourtant, c’est un autre chemin qu’il décide de suivre. Le premier, il se lève. Le premier, il parle. Le premier, il s’indigne contre les puissants, il fait entendre la voix du peuple. Enfants, femmes et petites gens... Ils n’ont rien. Rien que leur foi et leur dignité. Pourtant, ils sont des milliers à accompagner Étienne, sans aucun soutien, sans aucune armure. |
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Cher grand Claude en allé,Enfin libre. Enfin souple et léger, ingambe comme tu ne l’as jamais rêvé. Tu as retrouvé ta voix d’écorce, tes yeux d’eau salée, dissimulés dans tes sourires de malice, et le torrent de tes mots, si longtemps obstrué, peut à nouveau jaillir et irriguer de ta paix nos terres orphelines. |
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À la suite d’un accident cérébral, Claude est devenu hémiplégique. Il a perdu l’usage de la parole et ne peut plus ni lire ni écrire. Pour Noël, ses amis de la librairie la Lucarne des Écrivains, fondée à son initiative, ont décidé de lui consacrer le numéro de décembre de la Gazette de la Lucarne. Voici ce qu’écrivait Claude, en février 2008, au lancement du numéro 1 de la Gazette. |
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Le 28 mai 2011, les universitaires de la SIEFAR (Société Internationale pour l’Étude des Femmes de l’Ancien Régime) m’avaient invité à parler de Jeanne d’Arc lors de leur journée d’étude consacrée à la représentation des femmes de l’Ancien Régime dans la littérature pour la jeunesse contemporaine. Cécile Térouanne, mon éditrice, m’accompagnait. Elle y a affirmé sur le roman historique et sur son rôle d’éditeur jeunesse, des positions auxquelles on n’est guère habitués et qu’il est revigorant d’entendre. |
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« Si j’étais moins intelligent / Si j’avais pas ma carte de lâche / Je leur foutrais mon pied dans les dents / Je leur faciliterais pas la tâche / En première page des magazines / Ils sont partout dégueulant / Leur réforme et leur grippe porcine / Le bon peuple et son président. »« Il faut chanter la Marseillaise / Et avé’ la main sur le cœur / Moi je la siffle avec les Beurs / Prie pour qu’au foot on soit de la baise / L’ordre moral est bien partout / La démago de gauche à droite / J’aime mieux attendre qu’ils soient bien saouls / Avant de me battre. » Quand j’ai découvert ces lignes, extraites de la lettre ouverte que Myriam Picard a écrite à ce bobo chanteur, j’ai décidé de lui répondre à mon tour. |
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Auteur à temps plein depuis 2002, Jacques Cassabois s'intéresse aux textes anciens et fondateurs, aux mythes et aux contes qu'il s'attache à « augmenter » avec justesse. Il est l'auteur d'une cinquantaine d'ouvrages (des contes, des albums, des romans) Citons « Le joueur de flûte de Hamelin", "Sindbad le marin"," L'épopée de Gilgamesh", "Tristan et Iseut", "Antigone" et prochainement Jeanne d'Arc. Sans plus attendre, accueillons Jacques Cassabois, auteur opiniâtre et exigeant, et… « fourmi » dans l’âme. |
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>> Questions d'une jeune lectrice>> Questions à propos de "Jeanne" >> Questions d'une étudiante à propos de "Tristan et Iseut" et "Le chevalier Tristan" >> Questions d'une classe à propos du "Chevalier Tristan" >> Questions de deux collégiens à propos du "Premier Roi du monde" >> Questions parvenues sur le site du Livre de Poche Jeunesse |
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La correspondance qui suit s’est échangée avec des enfants d’un cours moyen de l’école de Germigny-l’Évêque, en Seine-et-Marne, et leur institutrice, à l’issue d’une année de travail. L’histoire à laquelle nous faisons allusion dans cet échange avait été écrite à trois : deux classes et moi, selon un principe d’écriture tournante, ou chacun écrivait à tour de rôle et passait à son voisin, selon une organisation rigoureuse. |
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L’épopée de Gilgamesh, de Jacques Cassabois : Montrer « la jeunesse éternelle d’une vieille histoire »– Pouvez-vous expliquer quelles sources vous avez consultées pour écrire votre livre ? – Essentiellement l’oeuvre de Jean Bottéro: sa traduction de l'épopée, ses livres, ses articles nombreux, d’autres ouvrages aussi sur l’histoire de la Mésopotamie, des articles parus dans L’Histoire, Archeologia… Et d’une manière générale, tout ce qui pouvait m’imprégner de Mésopotamie. Cela se passait en 1993. Je devais faire un livre pour la jeunesse et, après une première phase de recherches documentaires, j’ai renoncé devant la difficulté et tout laissé tomber. Quelques mois après, pour des raisons trop longues à expliquer, je me suis remis au travail et cela a donné un livre pour adultes. |
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Cet entretien, conduit par Jean Moreau, a été publié en 1993 dans un numéro de la revue maçonnique Le Maillon, précédé de la présentation suivante : "Jacques Cassabois a publié de nombreux livres, notamment L’HOMME DE PIERRE, dont la dimension initiatique est évidente. Son dernier ouvrage, SINDBAD LE MARIN est de la même veine. Jacques Cassabois, dans son œuvre et dans sa vie, apparaît comme « un maçon sans tablier ». Son talent et cette connivence entre démarche littéraire et démarche symbolique nous interrogent. La rédaction du Maillon remercie chaleureusement Jacques Cassabois pour sa collaboration qui nous honore particulièrement." |
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Ce colloque, organisé par Denise Escarpit et Bernadette Poulou de la revue Nous voulons lire, s’est tenu à Bordeaux en octobre 1992. Voici le texte de ma communication : "Mes livres, fréquemment, m'amènent comme beaucoup d'auteurs, à rencontrer des enfants. J'aime ces rencontres. Derrière chaque enfant se cache une enfance. Particulière et invisible. Dissimulée par la classe, le groupe, les rapports sociaux. Il arrive parfois que le climat de la rencontre réchauffe ces enfances, les encourage à se découvrir. Alors, les questions des élèves qui interrogent, brièvement, se changent en réflexions d'individus qui pensent. Alors, les questionnaires préparés qui ont servi à faciliter la métamorphose disparaissent dans les cartables ou s'endorment sur les tables.[...]" |
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Complaisante l’autobiographie ? Narcissique ? Allons donc ! Une manière irremplaçable de retrouver sa légitimité d’être humain, au contraire. Je développe cette évidence, dans cette allocution de remerciement, prononcée au Conseil Régional de Franche-Comté, le jour de la remise du Prix du livre comtois, pour mon livre DANS LA LUMIÈRE DU JARDIN, le 23 juin 1995, à Besançon. |
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J’avais été sollicité, comme nombre d’auteurs, pour écrire sur un livre qui m’avait particulièrement marqué lorsque j’étais enfant. J’avais choisi LE PETIT PRINCE. Ce texte est paru dans un numéro de la revue « Nous voulons lire » : "C'était décembre. J'avais douze ans, j'étais malade. Une de ces rhino-pharyngites que je savais, avec un art consommé, transformer en angine pour clamer mon refus de l'internat et qui me retenait à la maison une semaine, parfois deux selon mon habileté à entretenir ma température, dans la chaleur du lit où je savais que ma mère s'occuperait de moi, uniquement de moi.[...]"
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C’est le titre d’un livre. Et ce livre est la trace d’un travail entrepris par des collégiens de Morez et des écoliers des Rousses et de Septmoncel, dans le Jura. Ils sont partis, magnétophone et appareils photo en main, questionner des femmes. Des jeunes et des vieilles, sur leur vie, à brûle pourpoint. Une fois leur moisson engrangée, sous la conduite de leurs enseignants et du photographe Marc Paygnard, ils ont réfléchi, se sont organisés en « Atelier du Patrimoine » pour écrire leurs visites chez ces femmes qui les avaient accueillis et mieux nous permettre de les rencontrer. Leur livre presque achevé, ils m’ont demandé de le préfacer. |
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Il a été réalisé par Sébastien Bouteix, alors enseignant à l’école Saint-Exupéry (ZEP de Meaux - 77), à partir de mon livre LE PREMIER ROI DU MONDE. Faire découvrir Gilgamesh à la manière d’une enquête policière était son but. Ses élèves seraient des détectives et moi, empruntant l’identité de Gilgamesh, je correspondrais avec eux, par messagerie électronique interposée, depuis ma ville d’Ourouk en Mésopotamie. |
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